Pleins feux sur le sous-financement des groupes écologistes autonomes du Québec

Des groupes écologistes au Québec, il y a plus d’une centaine. Ce sont des associations de personnes qui travaillent, jour après jour, à défendre l’environnement, mais aussi, à construire des communautés vertes qui peuvent s’épanouir tout en réduisant leur empreinte écologique.

Selon la politique d’action communautaire,les ministères doivent reconnaître le travail des groupes communautaires et respecter leur autonomie, même si ceux-ci interviennent sur la scène publique. Doit-on comprendre que le gouvernement cherche à étouffer la critique, au risque même d’enfreindre sa propre politique?

Bâtir une société réellement durable, ça veut dire protéger l’environnement et renforcer les communautés. Les groupes écologistes autonomes ont un rôle clef là-dedans, autant parce qu’ils émergent des citoyens et citoyennes que parce qu’ils aident à transformer nos préoccupations en actions, à créer des alternatives, à soutenir la défense collective des droits et partager les savoirs. Le sous-financement du secteur environnemental communautaire est inacceptable… et il est temps que ça change!