À signaler

18 mars 2014

Assemblée générale annuelle – 14 mai 2014

Le conseil d’administration convoque ses membres à la prochaine assemblée générale annuelle (AGA) qui aura lieu le 14 mai 2014, de 9h30 à 15h30 au Centre Saint-Pierre, local 100, à Montréal.

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30 janvier 2014

Annulée – Assemblée générale extraordinaire le 19 mars!

Annulée – Le conseil d’administration convoque ses membres à une assemblée générale extraordinaire (AGE) le 19 mars 2014, de 9h30 à 15h30 au Centre Saint-Pierre, local 100, à Montréal.

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Le Réseau québécois de l'action communautaire autonome (RQ-ACA) est l’interlocuteur privilégié du gouvernement en matière d’action communautaire autonome, représente 61 membres et rejoint au-delà de 4 000 organismes d’action communautaire autonome luttant partout au Québec pour une plus grande justice sociale. Lire la suite

 

*** Pour obtenir les versions Word (.doc) de nos documents, veuillez nous contacter aux coordonnées situées dans la section "Nous joindre".

 

Événements

15 avril 2014

En soutien à la campagne: Je soutiens le communautaire

18 octobre 2013

Panel-conférence « L’ACA sous la loupe! »

Nous vous invitons chaleureusement à venir assister à notre traditionnel panel-conférence que nous organisons le mercredi 23 octobre prochain, de 19h à 21h30 (les portes ouvrent à 18h30) dans le cadre de la Semaine nationale de visibilité de l’action communautaire autonome!

Le thème de la soirée: l’Action communautaire autonome sous la loupe!

Venez écouter nos trois conférenciers:

Gabriel Nadeau-Dubois, militant et chroniqueur radio
Sylvie Jochems, professeure de travail social à l’UQAM
Francis Fortier, chercheur à l’IRIS

Animation: Julie-Maude Beauchesne

De quoi il sera question? Notre animatrice Julie-Maude Beauchesne leur demandera leur perception du mouvement communautaire, de discuter de l’importance de ce mouvement dans le contexte politique actuel, ainsi que des pistes de réflexion et d’action qui permettraient à ce mouvement d’avoir plus d’influence sur le monde politique, ou tout autre volet lié à l’action communautaire qu’ils jugeront
pertinent

L’entrée est gratuite, 18 ans et +, au Café campus. Un léger goûter sera servi. Boisson et breuvages vendus sur place.

20 septembre 2013

Affiche SNV-ACA 2013

Voici les deux affiches produites cette années pour la Semaine nationale de visibilité de l’action communautaire autonome 2013 (SNV-ACA).

La première se veut générique et sera utilisée au cours des trois prochaines campagnes. La seconde peut être utilisée par tout groupe pour annoncer ses activités durant la SNV-ACA en inscrivant leurs information dans le grand espace blanc réservé à cet effet. 

Le RQ-ACA a fait imprimé 3000 exemplaires de la première (format 24×36). Quant à la seconde, vous pouvez la télécharger, ajouter les informations concernant vos activités et les imprimer vous-même. Les format PDF sont joint à ce post.

5 juin 2013

Logo officiel de la Semaine nationale de visibilité de l’action communautaire autonome (SNV-ACA)

Nous sommes très heureux et heureuses de vous dévoiler ce qui sera le logo permanent de la SNV-ACA (Semaine nationale de visibilité de l’action communautaire autonome)!

Ce logo pourra être apposé sur tout matériel promotionnel dédié à la SNV-ACA, comme une sorte de marque de commerce, indépendante des thèmes et du visuel qui seront conçus et utilisés. Le logo se décline en une douzaine de couleurs afin de pouvoir s’harmoniser avec votre matériel promotionnel.

 

26 mars 2013

À votre agenda: assemblée générale le 21 mai

Tous les membres du RQ-ACA sont convoqués à notre assemblée générale annuelle le mardi 21 mai 2013, au Centre St-Pierre, à Montréal.

Publications récentes

8 avril 2014

Nouveau gouvernement et action communautaire autonome: des inquiétudes

 

MONTRÉAL, le 8 avril 2014 – En ce lendemain d’élections, le Réseau québécois de l’action communautaire autonome (RQ-ACA) est grandement préoccupé par les orientations que prendra le nouveau gouvernement libéral dirigé par monsieur Philippe Couillard concernant la reconnaissance et le financement des organismes d’action communautaire autonome (ACA).

Alors que l’ex-première ministre Pauline Marois avait annoncé le 30 octobre dernier une augmentation substantielle du financement des organismes communautaires, soit plus de 162 million$ sur trois ans, est-ce que le gouvernement respectera ces engagements? Et comme ces engagements ne concernaient pas tous les ministères finançant les organismes d’ACA, est ce que le nouveau gouvernement s’engagera à ce que des sommes additionnelles soient prévues pour couvrir l’ensemble des secteurs d’activité?

« Beaucoup d’organismes sont en attente d’un premier soutien financier gouvernemental, et ce, parfois depuis plus de 10 ans. D’autres, déjà financés, n’ont pas vu leur financement augmenter alors que les besoins ne cessent de croître. Ces organismes sont à bout de souffle et ont urgemment besoin d’un financement adéquat », fait valoir le président du RQ-ACA, Pierre Valois. 

De plus, l’automne dernier, le précédent gouvernement a effectué une consultation portant sur un prochain plan d’action en matière d’action communautaire. «  Le nouveau gouvernement a-t-il l’intention d’aller de l’avant rapidement avec ce plan d’action? Celui-ci est réclamé depuis 2008 par le RQ-ACA et nous souhaitons l’obtenir dès ce printemps, comme prévu, et espérons qu’il saura satisfaire les organismes d’ACA », demande M. Valois.

Les dossiers touchant l’action communautaire autonome étant nombreux et plusieurs d’entre eux étant urgents à régler, le RQ-ACA contactera rapidement le premier ministre Couillard afin d’obtenir un entretien sur ces questions. En tant qu’interlocuteur privilégié du gouvernement depuis l’adoption de la Politique gouvernementale en matière d’action communautaire adoptée en 2001, et rejoignant plus de 4 000 organismes d’ACA œuvrant dans de multiples sphères d’activités, nous estimons que c’est prioritairement avec le premier ministre que nous devons désormais discuter des questions touchant l’action communautaire autonome. 

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Interlocuteur privilégié du gouvernement en matière d’action communautaire autonome, le RQ-ACA regroupe 60 regroupements nationaux rejoignant plus de 4 000 organismes d’ACA à travers le Québec, lesquels interviennent sur une multitude de problématiques. Pour obtenir plus d’information : www.rq-aca.org

Pour information : Julie-Maude Beauchesne, agente de communication
Travail : (514) 845-6386 – Cellulaire : 514-212-2369

24 mars 2014

Pour un Québec plus juste, plus solidaire et plus équitable: quels sont les engagements des partis en matière d’action communautaire autonome et de justice fiscale?

 

Alors que nous arrivons à mi-campagne, le RQ-ACA (Réseau québécois de l’action communautaire autonome) invite les différents partis politiques à présenter leurs engagements en matière de reconnaissance et de financement de l’action communautaire autonome (ACA) et à énoncer leurs propositions en matière de justice fiscale et de justice sociale. 

En ce qui concerne le financement des organismes, cela constitue une préoccupation centrale pour les 4000 groupes d’ACA qui sont sous financés pour répondre aux besoins qui sont criant dans de nombreuses sphères d’activités.

Alors que la première ministre Marois annonçait le 30 octobre dernier un soutien gouvernemental à l’action communautaire se chiffrant à 162 million$ sur cinq ans, le RQ-ACA souhaite savoir si les différents partis politiques, non seulement respecteraient cet engagement s’ils sont portés au pouvoir, mais le bonifieraient afin de combler l’ensemble des besoins des groupes d’ACA. Le manque à gagner se situant à plus de 300 million$. Et comme ce financement à la mission n’est généralement pas indexé pour une bonne partie des organismes, quels partis s’engageraient à indexer annuellement le financement des organismes d’ACA, et ce dans tous les ministères, afin que ces derniers puissent maintenir leur capacité d’action?

De plus, le RQ-ACA déplore depuis bon nombre d’années le fait que la politique québécoise de reconnaissance et de soutien de l’action communautaire soit appliquée de façon très inégale d’un ministère à l’autre, voire complètement ignorée dans certains cas. Un engagement de la part des partis politiques visant une application entière et uniforme dans les divers ministères auxquels elle s’applique est plus que jamais nécessaire.

Le RQ-ACA demande également aux différents partis d’exposer leurs positions en termes de droit associatif et de lobbyisme, deux dossiers qui touchent l’ensemble des organismes d’action communautaire autonome.

Les partis poursuivront-il la démarche initiée par le gouvernement Charest, laquelle visait à permettre qu’une OSBL ne soit gouvernée que par une seule personne sans obligation de membership et d’être redevable à ses membres en assemblée générale? Côté lobbyisme alors que le gouvernement Marois planche sur une réforme de la loi actuelle, les différents partis sont-ils prêts à reconnaître, à l’instar de la Commission des institutions, qu’il serait légitime que les organismes communautaires ne soient pas assujettis à une telle loi?

Justice sociale et fiscale

Une autre grande préoccupation des organismes d’action communautaire autonome touche la question de la justice fiscale et la justice sociale. Alors que la richesse existe bel et bien au Québec, le RQ-ACA souhaite connaître par quels moyens les différents partis pensent procéder pour en assurer une plus grande et juste redistribution.

Dans le mémoire produit dans le cadre des dernières consultations prébudgétaires, le RQ-ACA a repris les 19 pistes de solutions fiscales proposées par la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics où il est démontré qu’il serait possible, par une fiscalité audacieuse, de dégager plus de 10 milliard$ dans le budget de l’État[1].

À l’instar de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, le RQ-ACA souhaite donc savoir si les partis politiques sont prêts à s’engager à multiplier les paliers d’imposition, à implanter des mesures pour diminuer les coûts faramineux des médicaments, à s’attaquer concrètement aux abris fiscaux, à réviser les mesures fiscales pour les entreprises, pour n’en nommer que quelques exemples.

En prenant de tels engagements, les partis politiques enverraient un message clair qu’une plus grande justice fiscale est un outil hautement efficace pour en arriver à une plus grande justice sociale et, surtout, que le Québec possède amplement les moyens pour y arriver. 

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Le RQ-ACA représente une soixantaine organismes et regroupements nationaux de partout au Québec et rejoint environ 4 000 organismes d’action communautaire autonome. Voir la liste des regroupements membres www.rq-aca.org.

Informations : Julie-Maude Beauchesne 514-845-6386




[1] Voir le document Finances publiques : d’autres choix sont possibles; mettons la richesse à nos services. Solutions fiscales et mesures de contrôle des dépenses. http://www.nonauxhausses.org/outils/alternatives-fiscales-justes-et-equitables-pour-les-finances-publiques/

 

20 mars 2014

Colloque sur le lobbyisme et la transparence à l’Assemblée nationale: un exercice de relations publiques pour promouvoir l’assujettissement des OBNL à la loi sur le lobbyisme

Le 21 février dernier, la Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires (affiliée à l’Université Laval) et le Commissaire au lobbyisme du Québec ont organisé un colloque intitulé « Le lobbyisme et la transparence à un moment décisif » au Salon rouge de l’Assemblée nationale.

Le programme de l’événement annonçait des réflexions et des discussions de fond sur les questions de transparence, d’éthique et d’application de la loi sur le lobbyisme. Or, nous avons plutôt assisté à un exercice de relations publiques visant à promouvoir les recommandations du Commissaire au lobbyisme, en particulier celle qui aurait pour effet de considérer les organismes à but non lucratif (OBNL) comme des lobbyistes.

Pourtant, pas plus tard que le 3 décembre dernier, le rapport de la Commission des institutions de l’Assemblée nationale émettait de sérieuses réserves face à cette proposition et invitait le législateur à poursuivre la réflexion à ce sujet. La Commission a souligné les arguments, majoritaires, des principaux intéressés, soit que les interventions d’influence des OBNL visent à défendre des intérêts collectifs et qu’elles ne sont pas du même ordre que celles réalisées afin d’obtenir un privilège ou un avantage financier pour une personne ou une entreprise.

Il est clair que le gouvernement n’a pas abandonné l’idée d’étiqueter les OBNL comme des lobbyistes, malgré l’appel à la prudence de la Commission des institutions et malgré que l’idée ait déjà été rejetée suite à une consultation en 2008 — deux constats que ni le Commissaire, ni la représentante du gouvernement, ni les lobbyistes présents n’ont vu la pertinence de mentionner tout au long du colloque.

En effet, les organisateurs n’ont pas jugé approprié d’aborder de front toutes les objections soulevées par de multiples intervenants, préférant répéter, tel un mantra, le besoin de mettre « tout le monde sur un même pied d’égalité », qu’il s’agisse de la défense d’intérêts collectifs ou d’intérêts corporatifs.

Ainsi, les discussions ont fait fi des effets pervers potentiels sur la capacité des OBNL à plaider en faveur de politiques publiques favorables à la santé, à la protection des personnes vulnérables, à l’amélioration du tissu social, à la sécurité ou à l’environnement. La quasi-totalité des présentations des experts et des représentants de la profession était centrée sur les préoccupations des lobbyistes — et tout particulièrement la mauvaise réputation du métier et le redressement de cette réputation par l’assimilation du travail des OBNL au travail des lobbyistes professionnels.

Pas un seul lobbyiste présent n’a songé à questionner ni à confronter les motifs à la base de cette réputation négative, notamment les mandats de certains lobbyistes qui vont à l’encontre du bien collectif pour protéger les profits corporatifs de géants industriels.

De plus, il n’y a que des « non-lobbyistes » qui ont soulevé la question des entreprises qui s’inscrivent au Registre des lobbyistes sous des mandats trompeurs ou frauduleux, ainsi que la vérité dérangeante qui en découle, soit que l’inscription au registre d’un plus grand éventail d’organismes ne garantira pas plus de « transparence » si la question de la véracité des mandats demeure ignorée.

Impact sur les OBNL

Selon les propositions du Commissaire, les OBNL faisant des activités de plaidoyer par la mobilisation de partenaires pourraient se voir grandement défavorisés dans leur travail de défense de l’intérêt public. Prenons par exemple la pratique courante des appels à l’action qui encouragent les partenaires organisationnels d’une cause — disons l’ensemble des maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale — de communiquer à leur député leur appui pour un meilleur contrôle des armes.

Selon les recommandations du Commissaire, l’envoi d’une telle lettre par une organisation partenaire serait désormais accompagné de l’obligation beaucoup plus exigeante et intimidante de s’inscrire au registre en tant que lobbyiste, d’être frappé d’une peine minimale de 2 000 $ en cas d’inscription incomplète et de soumettre des rapports trimestriels — soit une recette parfaite pour décourager l’action en question.

Dans ce cas, les seuls gagnants seront les lobbyistes actuellement inscrits au registre et les entreprises pour lesquelles ils travaillent. En plus de voir s’amenuiser ou s’éteindre les mouvements sociaux auxquels ils se confrontent, ils profiteront simultanément d’une amélioration de l’image de leur profession.

Quant à la transparence, il est important de rappeler que les visées collectives des OBNL les amènent nécessairement à informer la population de leurs actions, en plus de rendre des comptes à leurs membres, ainsi qu’au gouvernement lorsqu’il les subventionne.

En somme, la capacité des mouvements sociaux à nous faire progresser vers une société plus juste et équitable demeure menacée par la ferme volonté du gouvernement de les assimiler à des lobbyistes.

Signée le 4 mars 2014 par les OBNL et organismes d’action communautaire autonomes présents au colloque :

 

Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles
Réseau québécois de l’action communautaire autonome
Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec
Coalition québécoise pour le contrôle du tabac
Coalition québécoise sur la problématique du poids

Catégories: Débat public

21 février 2014

Budget Marceau : où est la justice sociale et fiscale?

 

MONTRÉAL – Le 21 février 2014 – Alors que le budget Marceau déposé hier ne dit mot à propos des engagements annoncés l’automne dernier sur le financement des organismes d’action communautaire autonome, le RQ-ACA (Réseau québécois d’action communautaire autonome) est déçu de voir le gouvernement Marois poursuive dans la voie de la tarification, de l’indexation et des compressions. 

Le budget déposé hier par le ministre Marceau ne répond absolument pas aux propositions du mémoire déposé par le RQ-ACA dans le cadre des consultations prébudgétaires, lequel préconisait que le gouvernement soutienne la justice sociale et la justice fiscale.(1)

En ce qui concerne les organismes d’action communautaire autonome, le RQ-ACA se questionne sur l’absence des engagements annoncés par Mme Marois en octobre dernier. Alors que le gouvernement souligne à grands traits, dans son résumé budgétaire, ses efforts pour « renforcer la solidarité », il est curieux que le soutien gouvernemental des organismes (54 million$ dès 2014-2015) y soit absent. De plus, aucune référence à l’annonce de la première ministre concernant la « mise en place d’un programme d’acquisition et de rénovation d’immeubles à vocation collectives (10,2 millions d’ici 2017) ».

Le RQ-ACA demande que le gouvernement s’engage à respecter les annonces faites par la première ministre, lesquelles constituent un minimum ne répondant qu’en partie aux demandes des organismes d’action communautaire autonome. Soulignons que cette annonce s’appliquait qu’à quelques ministères (santé, familles, employabilité) et que les organismes soutenus par plusieurs ministères n’étaient pas inclus.

 

Pour une fiscalité audacieuse

Bien que le RQ-ACA voit d’un bon œil les sommes qui seront investies pour une politique en matière d’itinérance (6 million$) et dans la construction de logements sociaux (270 million$), il se désole de constater que les mesures d’austérité annoncées ne feront qu’approfondir l’écart entre les riches et les pauvres.

Comment expliquer que le gouvernement annonce une série de compressions budgétaires, une hausse des tarifs de garderies et d’hydroélectricité, une révision des services et programmes offerts à la population et la possibilité que certains services gouvernementaux soient tarifés, alors que la richesse existe au Québec?

Dans son mémoire, le RQ-ACA reprend les 19 pistes de solutions fiscales proposées par la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics où il est démontré qu’il serait possible, par une fiscalité audacieuse, d’injecter plus de 10 milliard$ dans les coffres de l’État(2).

En multipliant les paliers d’imposition, en implantant des mesures pour diminuer les coûts faramineux des médicaments, en s’attaquant concrètement aux abris fiscaux, en révisant les mesures fiscales pour les entreprises, pour n’en nommer que quelques exemples, le gouvernement ferait un pas important vers une justice fiscale qui favoriserait grandement la justice sociale au Québec.

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Pour information : Julie-Maude Beauchesne 514-845-6386

(1) http://www.rq-aca.org/wp-content/uploads/rq-aca-memoire-budget-2014-2015-rq-aca-off.-janvier-2014.pdf
(2) http://www.nonauxhausses.org/outils/alternatives-fiscales-justes-et-equitables-pour-les-finances-publiques/

4 février 2014

ACApella Février 2014

 

 

 

 

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